Nicolas Abraham (1919-1975) et Maria Torok (1925-1998), psychanalystes français d’origine hongroise, ont renouvelé la métapsychologie avec une théorie de la symbolisation et de l’introjection, des clivages du Moi et des Fantômes transgénérationnels. Ils ont enrichi la clinique et transformé la cure psychanalytique de la névrose féminine, des deuils pathologiques, des secrets de famille et des influences transgénérationnelles. Journées cliniques :
- le 2 octobre 2010, à Paris, avec S. Tisseron : Pour entrer dans les mondes virtuels, s’y mouvoir et y interagir, et y mettre en scène ses fantasmes, l’internaute doit se créer un « avatar »... F. Tordo : L’avatar dans le jeu vidéo apparait au joueur comme un véhicule d’action résonant qui engage sa corporéité... P. Berthout : Nous essayerons d’entrecroiser une histoire personnelle et familiale difficile avec la question de la part énigmatique de la création artistique — ces 2% dont Picasso disait, dans une conversation avec la jeune Yvette Thomas : « L’art, c’est quatre-vingt-dix-huit pour cent de labeur, un pour cent d’on ne sait quoi, et un pour cent d’incompréhensible pour tout le monde. Deux-cents pour cent de bonheur accordés aux travailleurs ». (Yvette Szczupak-Thomas, Un Diamant brut, Métailié 2008). C. Paquis : « Comment une grande souffrance physique précoce a imprimé et modelé le rapport au monde d’une femme d’une quarantaine d’années..."
le 13 mars 2010, à Paris, journée clinique avec Mary Balmary et Marie-Suzanne Kalogeropoulo
le samedi 29 mai 2010, au Centre International de Séjour de Lyon : Traumas et transmissions trans-générationnelles à l’origine des agressions physiques et sexuelles.