Les nouveaux rapports hommes/femmes, actualités du malaise sur le divan, nous conduisent à réinterroger la question de la fin de l’analyse. Cette question, que nous a laissée en héritage Freud, Lacan et quelques autres, nous ouvre la voie du féminin et donne lieu au désir… de l’analyste avec ses conséquences cliniques.
Le féminin, son au-delà, nous ne pouvons pas y rester sourds et le taire, au risque d’échouer sur le roc de la castration, ne cesser de fabriquer du même, de la répétition dominée par un système œdipien qui produit des modèles de mères, des mères modèles et quelques ravages chez les analysants-analystes.
Accompagnés du partage de nos lectures et expériences cliniques, et l’impartageable de nos pratiques analytiques, nous continuerons à frayer des chemins buissonniers ponctués par des moments de franchissement et d’affranchissement joyeux.