« [...] Et lorsque Lacan est arrivé, comme ça, un jour, sur le coin du trottoir, dans mon horizon [...], il m’a paru tout à fait évident, naturel, de le suivre, lui et de me détacher de ceux auxquels rien ne me liait.
Alors, vous me direz : « mais de quel Lacan êtes-vous en train de nous parler. Eh bien, là voyez-vous, il y a un écrit [...] où Lacan s’adresse à ceux qui sont là, en disant : « à ceux qui m’aiment encore. » Apocryphe ou pas, je ne trouve là que ce qu’il y a de plus légitime. Car, suivre Freud pour commencer, puis toute l’histoire de l’analyse, c’est une histoire d’amour. Ça ne traite que de ça. » Propos sur Jacques Lacan de W. Granoff
Cette année nous avons l’intention de poursuivre jusqu’en début 2010 notre lecture ainsi que nos échanges sur « L’Esquisse » et ensuite de nous lancer dans les correspondances Ferenczi-Freud.