Pour l’auteur, le septième art est le plus apte à exprimer « la matière sensible et chaotique du Désir ».
Il présente une série d’auteurs épousant cette perspective. Murielle Gagnebin met à l’épreuve l’inconscient avec le langage cinématographique, Christian Metz conçoit une analyse filmique à partir de grilles sémiologiques et structuralistes, Gilles Deleuze propose un inventaire de signes.