« Il n’est pas pensable que l’histoire de notre science le laisse tomber dans l’oubli » écrit Freud à la mort de Ferenczi. Il se trompait, l’oubli allait frapper.
Novateur dérangeant, Ferenczi a produit sur le statut de l’interprétation, la régression, le traumatisme, le transfert, des élaborations qui interrogent la clinique contemporaine. Ses expérimentations techniques, son questionnement sur l’implication de l’analyste dans son acte, son engagement avec d’autres pour la laienanalyse, sa liberté au regard de l’Institution déstabilisaient ses collègues.
Alors que ses œuvres complètes, son Journal clinique et ses correspondances sont à la disposition du lecteur français, alors qu’existent maints travaux sur l’actualité de ses apports, Ferenczi est symptomatiquement peu étudié, encore moins cité et parfois même appréhendé comme « peu fréquentable ».
Dans cette première Journée d’étude, nous tenterons d’interroger les apports de Ferenczi qui ont contribué à maintenir la psychanalyse freudienne comme discipline d’ouverture à l’inouï.
Comité d’organisation : Laura Dethiville, Patrick Guyomard, Yves Lugrin, Hélène Oppenheim-Gluckman
Pour le programme détaillé et la réservation voir sur le site de