Cet atelier se réunit, échange et travaille depuis quatre ans. Son objet est le sujet « en analyse ». Mais plutôt côté fauteuil que côté divan.
Pas de « contrôle », ni de « supervision »… Pas de « cas » ! La question posée, et souvent évitée est celle de l’analyste « au travail » : qu’est-ce qu’il fabrique ? De quelle oreille écoute-t-il ? Qu’est-ce que tout ça lui fait ? Comment se débrouille-t-il de cette étrange familiarité qui s’installe parfois si vite, parfois jamais avec son visiteur. Et quels peuvent être les troubles, les bouleversements, les impasses ou les sidérations qui l’engagent, dans sa subjectivité et dans sa pratique de psychanalyste, au travail avec tel ou telle.
La fameuse question de savoir si ce groupe est « ouvert » ou « fermé », qui est aussi une façon d’interroger le désir, ne se pose que lorsque quelqu’un frappe à la porte.
Chaque second mercredi du mois, chez Paul Machto, hôte excellent et connaisseur en bons crus.