Suite à une action-recherche sur l’accompagnement d’adolescents en grande difficulté, dont les principaux facteurs paraissaient être de graves lacunes éducatives et des traumatismes dans la période de gestation, dans la petite enfance et à la latence, nous avons découvert avec étonnement, dans plusieurs cas l’héritage d’une honte intergénérationnelle ayant pu provoquer l’inclusion d’une crypte ou d’un fantôme : l’adolescent deviendrait acteur à son insu d’un mort enterré en lui, porteur de secrets inavouables de viol, de meurtres, d’inceste...en référence aux travaux de Nicolas Abraham et Maria Torok.
Les passages à l’acte, souvent violents, pouvant à la fois masquer cette histoire et la révéler.
Ces hypothèses ouvrent de nouvelles voies sur la clinique du fantôme à l’adolescence, qui reste un domaine encore peu exploré à l’heure actuelle.
Voir le programme complet et le bulletin d’inscription ici
